Les médecins recommandent aux patients atteints de la maladie de Crohn ou de rectocolite ulcéro-hémorragique d’arrêter de fumer. Fumer augmente le risque de développer la maladie de Crohn et en aggrave les symptômes. Le fait d’arrêter de fumer réduit le nombre de poussées de la maladie.

Fumer peut aussi avoir un impact négatif spécifique. Une inflammation de l’intestin peut entraîner une absorption réduite de substances par la paroi intestinale, ce qui comporte un risque de dénutrition. Ainsi, une carence en protéines, en vitamines et minéraux essentiels est fréquente chez les patients atteints de MICI. Ces carences ont évidemment des conséquences importantes : perte de poids, perte de masse musculaire, réduction de la densité osseuse et ostéoporose sont les plus courantes. Fumer renforce davantage ces effets néfastes.

Une consommation importante d’alcool aggrave les symptômes des maladies, en particulier ceux de la diarrhée. En outre, une consommation excessive d’alcool provoque une déshydratation, ce qu’il faut absolument éviter. Lors d’une crise, il est essentiel d’étaler les repas et de bien s’hydrater. Il est donc préférable d’éviter l’alcool et les légumes difficiles à digérer.

Le tabagisme et la rectocolite
Étonnamment, fumer protègerait contre la rectocolite ulcéro-hémorragique. Cependant, les médecins recommandent quand même d’arrêter de fumer. Les risques liés au tabagisme pour la santé en général ne contrebalancent pas les éventuels avantages de la poursuite du tabagisme.

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